Ipso Facto | Éthel Bouquin
Ipso Facto - Bureau d’étude et de recherche en océanographie et en archéologie subaquatique et sous-marine. 10, rue Guy Fabre 13001 Marseille E-mail : contact@ipsofacto.coop Tél. +33 (0)4 88 64 48 79
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Éthel Bouquin

> Associée d’Ipso Facto
> Responsable du pôle Restauration
> Restauratrice
> Spécialiste en conservation préventive et en conservation-restauration d’objets archéologiques

Diplômée du Master de Sciences et Techniques de conservation-restauration des biens culturels (Université Paris I), Éthel Bouquin est spécialisée dans le traitement des objets archéologiques, conformément à sa formation initiale en archéologie (Maîtrise de l’Université Paris IV), notamment issus de milieux subaquatiques et sous-marins.

Elle a participé à de nombreux chantiers archéologiques terrestres en tant que technicienne et/ou de conservateur-restaurateur, notamment en Italie (sites romains de Musarna, et étrusco-celte de Monterenzio Vecchio). De 2008 à 2011, elle a participé aux campagnes de fouille subaquatique du chaland gallo-romain Arles-Rhône 3 pour lesquelles elle a assuré la prise en charge du matériel dès sa sortie de l’eau, fait le lien avec le musée et avec les autres partenaires. Elle a ainsi été en charge de toute la chaîne de conservation ainsi que des premiers gestes de restauration pour tous les artefacts découverts lors de la fouille et du relevage du chaland en 2011 soit des centaines d’objets et des milliers de fragments.
Elle s’intéresse ainsi à toutes les étapes de la conservation-restauration.
– Sur le site archéologique, elle s’occupe des mobiliers archéologiques, tous matériaux confondus, en effectuant les premiers gestes nécessaires à leur bonne conservation, et en agissant sur le milieu environnant plutôt que sur l’objet lui-même. Il s’agit alors de conservation préventive : elle met en place la chaîne de conservation du site jusqu’au musée, les objets étant immédiatement pris en charge et suivis jusqu’à leur lieu de stockage ou de restauration.
Le conditionnement pour le transport et le stockage est une phase importante de la conservation préventive (en eau, semi-humide, à l’abri de la lumière et de la chaleur, avec un calage adapté, etc.). Une première intervention curative peut être pratiquée sur les objets dès la fouille si cela s’avère nécessaire (nettoyage, consolidation, collage).
– En musée, elle a des l’expérience sur des chantiers de collections (Musée des docks, Marseille), dans le traitement des objets (pour des musées, services archéologiques) et enfin dans leur conditionnement pour leur conservation ou leur transport, assorti de conseils de manutention, calage, environnement de stockage ou d’exposition.
– En laboratoire, dans son lieu dédié à la restauration au sein de la structure de mutualisation Archéomed, à Arles. Elle y restaure des œuvres de toutes époques, principalement en céramique et en verre. De nombreux contrats concernent des  objets  provenant de contextes immergés ou nécessitant un dessalage (par exemple pour le Drassm, le Musée départemental Arles antique, le musée d’Antibes-Juan les Pins, etc.).
Ses activités l’ont amené à participer à divers colloques et rencontres interprofessionnelles telles que les Journées des Restaurateurs en Archéologie ainsi qu’à publier ses travaux, notamment, dans le catalogue d’exposition de l’épave « Arles-Rhône 3, le naufrage d’un chaland antique dans le Rhône, enquête pluridisciplinaire » sous la direction de D. Djaoui, S. Greck et S. Marlier en 2011.